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15.03.2007
Mille milliards
Le bilan de l’année 2006 des quarante entreprises qui composent le CAC 40 est désormais connu : 100 milliards d’euros de profit. Un record historique en progression de 10 % sur le bilan 2005 qui était déjà le meilleur jamais obtenu.
Les dividendes augmentent de 30 % pour atteindre près de 40 milliards d’euros qui seront versés à raison de 46 % aux fonds de pension anglo-saxons et aux non-résidents français. Il serait naturellement de mauvais goût de rappeler à tous ces heureux actionnaires que le nombre de Rmistes n’a jamais été aussi élevé et que les salaires, secteur public ou privé, n’ont pas progressé de plus de 2 %.
Rappelons ces chiffres :
• hausse de 30 % des dividendes
• hausse de 2 % des salaires
et soulignons que la fiscalité sur les dividendes est moins lourde que celle sur les salaires.
Parmi ces heureux, les pétroliers et les banquiers crèvent le plafond.
Il est vrai que cette croissance est pour l’essentiel réalisée à l’étranger car les PME françaises qui agissent pour l’essentiel dans la sous-traitance voient chaque année leur marge se restreindre sur l’injonction des donneurs d’ordre agissant eux-mêmes pour le compte des actionnaires et des fonds de pension.
Si encore les capitaux résultant des dividendes étaient réinvestis dans l’industrie et l’appareil économique, mais les capitalistes thésaurisent au maximum et financent pour l’essentiel la spéculation.
A moins d’être aveugle, on peut se rendre compte que la crise du capitalisme mondial est proche :
• La progression des grands pays émergents n’est pas structurellement contrôlée.
• Les dividendes ne sont plus réinvestis dans l’appareil économique.
• La fraude fiscale est omniprésente.
• La fiscalité locale ou nationale renforce le capitalisme financier avec pour dernière invention le bouclier fiscal et l’écrêtement de la taxe professionnelle. Sans oublier le fait que l’impôt sur les sociétés est payé pour l’essentiel dans des paradis fiscaux.
Ce sont les individus, les Français qui créent les richesses. Ils sont les principaux oubliés d’un système qui devient fou et inhumain. C’est déjà ce que l’on disait il y a 80 ans en 1927. Deux ans plus tard, c’était 1929 et l’explosion des nationalismes.
Les dividendes augmentent de 30 % pour atteindre près de 40 milliards d’euros qui seront versés à raison de 46 % aux fonds de pension anglo-saxons et aux non-résidents français. Il serait naturellement de mauvais goût de rappeler à tous ces heureux actionnaires que le nombre de Rmistes n’a jamais été aussi élevé et que les salaires, secteur public ou privé, n’ont pas progressé de plus de 2 %.
Rappelons ces chiffres :
• hausse de 30 % des dividendes
• hausse de 2 % des salaires
et soulignons que la fiscalité sur les dividendes est moins lourde que celle sur les salaires.
Parmi ces heureux, les pétroliers et les banquiers crèvent le plafond.
Il est vrai que cette croissance est pour l’essentiel réalisée à l’étranger car les PME françaises qui agissent pour l’essentiel dans la sous-traitance voient chaque année leur marge se restreindre sur l’injonction des donneurs d’ordre agissant eux-mêmes pour le compte des actionnaires et des fonds de pension.
Si encore les capitaux résultant des dividendes étaient réinvestis dans l’industrie et l’appareil économique, mais les capitalistes thésaurisent au maximum et financent pour l’essentiel la spéculation.
A moins d’être aveugle, on peut se rendre compte que la crise du capitalisme mondial est proche :
• La progression des grands pays émergents n’est pas structurellement contrôlée.
• Les dividendes ne sont plus réinvestis dans l’appareil économique.
• La fraude fiscale est omniprésente.
• La fiscalité locale ou nationale renforce le capitalisme financier avec pour dernière invention le bouclier fiscal et l’écrêtement de la taxe professionnelle. Sans oublier le fait que l’impôt sur les sociétés est payé pour l’essentiel dans des paradis fiscaux.
Ce sont les individus, les Français qui créent les richesses. Ils sont les principaux oubliés d’un système qui devient fou et inhumain. C’est déjà ce que l’on disait il y a 80 ans en 1927. Deux ans plus tard, c’était 1929 et l’explosion des nationalismes.
08:35 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CAC 40, actionnaires, capitalisme, bouclier fiscal, taxe professionelle

