04.04.2007
Eoliennes
Rencontrer 187 conseils municipaux peut paraître une tâche insurmontable voire inutile. Il est pourtant indispensable, dans le cadre des élections, d’établir un contact personnel avec les élus de la circonscription.
Les échanges tournent d’abord sur les problèmes de la commune. Et, parmi eux, sur le développement des éoliennes que beaucoup souhaitent avoir.
Chacun admet que les énergies renouvelables sont la base même du développement durable qui doit répondre, selon une formule acceptée par tous depuis 1987 avec la publication du rapport Brundtland, « aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »
Les éoliennes font partie des sources d’énergie naturelles avec le soleil, la chaleur de la terre, l’eau et la biomasse ; et le pacte présidentiel de Ségolène Royal s’est engagé à respecter l’objectif fixé par l’Union Européenne, soit une part de 20 % sur la consommation globale de l’énergie.
Il faudra cravacher pour y arriver car les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) représentent 50 % de la consommation d’énergie et le nucléaire 43 %.
De plus, selon l’ADEME, le prix moyen du marché de l’électricité se monte à 55 euros par production de mégawatts / heure et le chiffre à retenir n’est que de 35 euros pour le nucléaire et 70 euros pour l’éolien.
Fin 2006, le millier d’éoliennes en cours d’exploitation n’aura produit que 4 millions de mégawatts / heures, soit 0,8 % de la consommation d’énergie électrique.
Il est donc plus que vraisemblable que les énergies renouvelables ne se substitueront pas aux énergies fossiles et nucléaire, mais leur développement, notamment en milieu rural est une évidente nécessité. Les éoliennes sont plus esthétiques que nos vieux pylônes mais elles continuent d’alimenter la polémique. Leur installation doit donc se faire dans le consensus.
Eole était le dieu du vent. Que sa force mythique nous permette de « concilier croissance économique, développement social et croissance de l’environnement. »
Les échanges tournent d’abord sur les problèmes de la commune. Et, parmi eux, sur le développement des éoliennes que beaucoup souhaitent avoir.
Chacun admet que les énergies renouvelables sont la base même du développement durable qui doit répondre, selon une formule acceptée par tous depuis 1987 avec la publication du rapport Brundtland, « aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »
Les éoliennes font partie des sources d’énergie naturelles avec le soleil, la chaleur de la terre, l’eau et la biomasse ; et le pacte présidentiel de Ségolène Royal s’est engagé à respecter l’objectif fixé par l’Union Européenne, soit une part de 20 % sur la consommation globale de l’énergie.
Il faudra cravacher pour y arriver car les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) représentent 50 % de la consommation d’énergie et le nucléaire 43 %.
De plus, selon l’ADEME, le prix moyen du marché de l’électricité se monte à 55 euros par production de mégawatts / heure et le chiffre à retenir n’est que de 35 euros pour le nucléaire et 70 euros pour l’éolien.
Fin 2006, le millier d’éoliennes en cours d’exploitation n’aura produit que 4 millions de mégawatts / heures, soit 0,8 % de la consommation d’énergie électrique.
Il est donc plus que vraisemblable que les énergies renouvelables ne se substitueront pas aux énergies fossiles et nucléaire, mais leur développement, notamment en milieu rural est une évidente nécessité. Les éoliennes sont plus esthétiques que nos vieux pylônes mais elles continuent d’alimenter la polémique. Leur installation doit donc se faire dans le consensus.
Eole était le dieu du vent. Que sa force mythique nous permette de « concilier croissance économique, développement social et croissance de l’environnement. »
08:24 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : éoliennes, environnement, énergies durables, ADEME, écologie

