09.05.2007
Fouquet’s
A peine élu Président de la République, Nicolas Sarkozy a voulu donner un signe fort aux Français de gauche, à ceux aussi qui restent au bord du chemin, vaincus par le libéralisme, épuisés pour certains, révoltés pour d’autres.
En pleine victoire, il s’est en engouffré, ce mardi soir, à 20 heures 30, avec Johnny Halliday et quelques copains du Show Biz au Fouquet’s sur les Champs Elysées. Ce magnifique établissement vient d’être retapé par la chaîne Barrière. On peut y boire de l’eau claire à 15 €. Au-delà des mots de compassion, le geste était significatif. Tout le monde aura droit de déjeuner au Fouquet’s et bientôt de dormir au Ritz.
Un mauvais gout parfait qui sentait la France des bourgeois pleins de soupe. Il ne manquait plus que des havanes gros comme des barreaux de chaise.
On s’est suffisamment gaussé de la gauche caviar pour ne pas voir un symbole de la nouvelle république du Sarkoland dans ces ripailles du nouveau maître de l’Elysée.
En son temps, Michel Crépeau, ministre du commerce, était allé prendre un café au Fouquet’s, puis, éberlué par l’addition, s’était plaint au maître des lieux. Sans résultat, aucun.
Dîner au Fouquet’s… et pourquoi ne pas aller guincher au New Jimmy’s puis offrir à Cécilia un bain dans du lait d’ânesse dont raffolait Agrippine.
Un dernier conseil : transférer l’Elysée à Versailles et remplacer Lully par Johnny, Molière par d’Ormesson et enfin Rameau par Mireille Mathieu.
Giscard avait voulu donner un nouveau rythme à la marche de la garde consulaire à Marengo. Il ne nous reste plus qu’à entendre dans la chapelle royale de Versailles les « Indes Galantes » relookées par Clavier et chantées par Doc Gyneco.
En pleine victoire, il s’est en engouffré, ce mardi soir, à 20 heures 30, avec Johnny Halliday et quelques copains du Show Biz au Fouquet’s sur les Champs Elysées. Ce magnifique établissement vient d’être retapé par la chaîne Barrière. On peut y boire de l’eau claire à 15 €. Au-delà des mots de compassion, le geste était significatif. Tout le monde aura droit de déjeuner au Fouquet’s et bientôt de dormir au Ritz.
Un mauvais gout parfait qui sentait la France des bourgeois pleins de soupe. Il ne manquait plus que des havanes gros comme des barreaux de chaise.
On s’est suffisamment gaussé de la gauche caviar pour ne pas voir un symbole de la nouvelle république du Sarkoland dans ces ripailles du nouveau maître de l’Elysée.
En son temps, Michel Crépeau, ministre du commerce, était allé prendre un café au Fouquet’s, puis, éberlué par l’addition, s’était plaint au maître des lieux. Sans résultat, aucun.
Dîner au Fouquet’s… et pourquoi ne pas aller guincher au New Jimmy’s puis offrir à Cécilia un bain dans du lait d’ânesse dont raffolait Agrippine.
Un dernier conseil : transférer l’Elysée à Versailles et remplacer Lully par Johnny, Molière par d’Ormesson et enfin Rameau par Mireille Mathieu.
Giscard avait voulu donner un nouveau rythme à la marche de la garde consulaire à Marengo. Il ne nous reste plus qu’à entendre dans la chapelle royale de Versailles les « Indes Galantes » relookées par Clavier et chantées par Doc Gyneco.
08:23 Publié dans Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Fouquet's, groupe Barrière

