18.05.2007
Paysans
Le Président de la République a décidé de recevoir, au même titre que les dirigeants des centrales syndicales ouvrières, le Président de la FNSEA.
La déclaration de Jean-Michel LEMETAYER mérite d’être méditée : « L’agriculture française est synonyme d’emplois, de force pour notre commerce extérieur, d’aménagement du territoire, de qualité, de recherche, de haute technologie et d’humanité. Elle ne doit pas être banalisée dans la globalisation des échanges. »
L’agriculture doit d’abord produire et privilégier la qualité. Elle sera la grande force de l’avenir si elle se transforme pour permettre le développement des nouvelles énergies. Elle a, à l’évidence, anticipé ces derniers temps les mutations de demain. Il suffit de voir la plaine de Caen qui est passée du vert au jaune tant le colza s’est imposé. Mais, le colza, comme les pois et comme le lin, ne peut être semé tous les ans. La terre doit se reposer. L’avenir est là, prometteur pour les agriculteurs et en particulier pour les Normands qui ont décidé, grâce à leurs puissantes coopératives, de joindre leurs efforts aux Picards.
Près de 15 % des céréales peuvent ainsi trouver un nouveau débouché, ce qui est considérable.
Le sort du port de Caen est lié au développement agricole et on ne peut que se réjouir de voir les liens tissés entre les coopératives normandes et celles des pays de Loire. Ce renforcement des capacités céréalières permettra au port de Caen de trouver de nouveaux débouchés.
Comptons donc sur nos paysans pour donner un renouveau aux activités portuaires et, par là même, aux exportations qui restent le maillon faible de la Basse-Normandie.
Miser sur les nouvelles énergies, développer les activités portuaires et industrielles.
Un beau défi pour une région agricole.
La déclaration de Jean-Michel LEMETAYER mérite d’être méditée : « L’agriculture française est synonyme d’emplois, de force pour notre commerce extérieur, d’aménagement du territoire, de qualité, de recherche, de haute technologie et d’humanité. Elle ne doit pas être banalisée dans la globalisation des échanges. »
L’agriculture doit d’abord produire et privilégier la qualité. Elle sera la grande force de l’avenir si elle se transforme pour permettre le développement des nouvelles énergies. Elle a, à l’évidence, anticipé ces derniers temps les mutations de demain. Il suffit de voir la plaine de Caen qui est passée du vert au jaune tant le colza s’est imposé. Mais, le colza, comme les pois et comme le lin, ne peut être semé tous les ans. La terre doit se reposer. L’avenir est là, prometteur pour les agriculteurs et en particulier pour les Normands qui ont décidé, grâce à leurs puissantes coopératives, de joindre leurs efforts aux Picards.
Près de 15 % des céréales peuvent ainsi trouver un nouveau débouché, ce qui est considérable.
Le sort du port de Caen est lié au développement agricole et on ne peut que se réjouir de voir les liens tissés entre les coopératives normandes et celles des pays de Loire. Ce renforcement des capacités céréalières permettra au port de Caen de trouver de nouveaux débouchés.
Comptons donc sur nos paysans pour donner un renouveau aux activités portuaires et, par là même, aux exportations qui restent le maillon faible de la Basse-Normandie.
Miser sur les nouvelles énergies, développer les activités portuaires et industrielles.
Un beau défi pour une région agricole.
08:30 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agriculture, plaine de Caen, port de Caen, colza, lin, céréales, pois

