21.02.2007
Ecole et téléphone portable.
En quelques années, les téléphones portables ont envahi nos foyers et ruiné nos porte-monnaie. Désormais, ce sont les enfants, de tout âge, qui en possèdent. Cela rassure les parents. Et comment interdire quoique ce soit à nos charmantes têtes blondes. Les enfants passent déjà chaque jour plus de 3 heures et demi devant la télévision. Le reste du temps, ils téléphonent.
Faut-il donc limiter leur liberté à l’école et s’y montrer plus exigeant qu’en famille ? A l’évidence, oui. Le téléphone portable n’a rien à faire à l’école, au collège, au lycée. Il est un instrument de perturbation permanente avec des sonneries intempestives pendant les cours ; pour ne pas évoquer les films tournés en classe ou à l’extérieur. Il pousse à commettre des délits puisque le grand jeu des ados consiste à filmer des scènes violentes, parfois des viols, et à les faire diffuser.
On ne peut donc qu’être atterré devant la position d’une fédération de parents d’élèves qui attribue au téléphone portable à l’école un lien bienfaiteur pour les relations parents – enfants. A tout admettre, on laissera bientôt les élèves écouter de la musique pendant les cours et utiliser librement des ipod.
Quitte à paraître ringard, il faut rappeler que l’école est le lieu de l’égalité, qu’admettre la présence de tels téléphones que tous ne peuvent se procurer amène soit à l’inégalité, soit au trafic, ce qui n’est guère mieux.
L’école est surtout le lieu où l’on doit étudier, se former, se cultiver grâce à un lien irremplaçable entre le maître et l’élève.
C’est enfin le lieu de l’élitisme républicain qui permet de s’élever, d’assurer la promotion de ses enfants. A tout vouloir lâcher, à tout admettre, on produit à coup sûr la chienlit et le désordre.
On est bien loin de l’ordre juste préconisé par Ségolène Royal.
Faut-il donc limiter leur liberté à l’école et s’y montrer plus exigeant qu’en famille ? A l’évidence, oui. Le téléphone portable n’a rien à faire à l’école, au collège, au lycée. Il est un instrument de perturbation permanente avec des sonneries intempestives pendant les cours ; pour ne pas évoquer les films tournés en classe ou à l’extérieur. Il pousse à commettre des délits puisque le grand jeu des ados consiste à filmer des scènes violentes, parfois des viols, et à les faire diffuser.
On ne peut donc qu’être atterré devant la position d’une fédération de parents d’élèves qui attribue au téléphone portable à l’école un lien bienfaiteur pour les relations parents – enfants. A tout admettre, on laissera bientôt les élèves écouter de la musique pendant les cours et utiliser librement des ipod.
Quitte à paraître ringard, il faut rappeler que l’école est le lieu de l’égalité, qu’admettre la présence de tels téléphones que tous ne peuvent se procurer amène soit à l’inégalité, soit au trafic, ce qui n’est guère mieux.
L’école est surtout le lieu où l’on doit étudier, se former, se cultiver grâce à un lien irremplaçable entre le maître et l’élève.
C’est enfin le lieu de l’élitisme républicain qui permet de s’élever, d’assurer la promotion de ses enfants. A tout vouloir lâcher, à tout admettre, on produit à coup sûr la chienlit et le désordre.
On est bien loin de l’ordre juste préconisé par Ségolène Royal.
08:20 Publié dans Faits de société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : école, téléphone portable, élistisme républicaine

